Meurtres à la PP

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Les circonstances détaillées du drame laissent beaucoup de questions en suspens...

Coup de chaud ? Pétage de plombs ? Désarroi sentimental personnel ? Conflit professionnel ou bascule irrationnelle dans l'extrémisme à huis clos ?

Selon une source interne de la DRPP (direction du renseignement de la Préfecture de Police de Paris), le service où sont tombées les premières victimes de l'informaticien armé d'un couteau, tout a commencé dans le bureau de la cheffe de celui-ci. Et le fait que ce soit une femme n'est peut-être pas pour rien dans le passage à l'acte de l'agent administratif. Elle l'avait fait venir pour un entretien car elle se posait des questions sur son comportement récent. Selon cette source à la DRPP, l'homme si ouvert avec ses collègues d'habitude, ne "faisait plus la bise" aux membres féminin du personnel qui l'entourait à longueur de journée. Un changement si radical dans la façon de se comporter de ce quadragénaire que sa cheffe s'en est inquiété. Ce jeudi midi, elle a donc voulu lui demander pourquoi il se comportait de la sorte. Il semble que la fin de l'entretien se soit très mal passée. La première qui tombe sous les coups du forcené est sa cheffe. Puis il retourne dans son bureau et tue le fonctionnaire non policier qui partage le lieu avec lui. Il va ensuite s'attaquer à un policier de la DRPP qui tente de s'interposer, prévenu par le fracas. Ce policier succombe lui aussi de plusieurs coups de couteau. Le meurtrier emprunte ensuite un escalier qui mène à la cour d'honneur de la Préfecture de police. En descendant, il croise une policière de la direction de la police de proximité parisienne (DSPAP) qu'il agresse à son tour. Une fois encore, il tue. C'est parvenu dans la cour qu'il se trouve face à face avec un gardien de la paix de la direction de l'ordre public (DOPC) qui lui intime l'ordre de lâcher son arme blanche. Voyant que l'individu n'obtempère pas, le policier tire et l'atteint mortellement à la tête...

DERNIÈRE MINUTE : La Préfecture de police et le ministère de l’Intérieur démentaient ce soir que le meurtrier ait eu à s’expliquer sur ses relations conflictuelles avec ses collègues féminines et que sa cheffe de service a été sa première victime.

Mis à jour ( Vendredi, 04 Octobre 2019 05:24 )