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Inscription à la Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse publiée au JO du 14 novembre 1997

À la une !

Repas clandestins : le cercle s’élargit !

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La soirée « clandestine » mise à jour par M6 : « un poisson d'avril » selon l'un des organisateurs... mais si l'on en croit les documents que nous publions ici, la farce aurait débuté depuis le 11 mars... au moins !


L'un des personnages cités par M6 comme étant à l'origine d'un repas (interdit par les restrictions sanitaires actuelles), donné à Paris le 1er avril, vient de déclarer à BFM TV qu'il s'agissait en fait de l'un des « plus gros poissons d'avril de ces dix dernières années ». Pour ce monsieur, lui et ses collaborateurs préparaient depuis quelque temps des visites du palais Vivienne dont il est l'un des animateurs. Et, selon lui, la soirée du 1er était une sorte de répétition générale de ce qui serait organisé dès la réouverture des musées... Cependant, il avait d'abord affirmé qu'il ne s'était jamais rien passé à cette adresse, avant de servir la version du canular printanier... Pourtant, celui qui est présenté comme le « chef cuistot » de ces prestigieuses opérations annonçait bien dans un tweet : « J'ai le plaisir de vous convier à un moment exceptionnel au palais Vivienne le 1er avril pour UN DÎNER à partir de 17h45, autour D'UN MENU caviar & champagne. 220€/personne » (photo 6). Selon le responsable de ce musée, il ne pouvait pas y organiser ce genre d'agapes, car il n'a plus de cuisine depuis des semaines...

Déjeuners-débats

Quoi qu'il en soit, le moins que l'on puisse dire c'est que les « répétitions » de ces évènements à venir auront été annoncées très en avance du premier jour d'avril. En effet, début mars on pouvait découvrir sur Internet les menus qui seraient concoctés pour la période du 8 au 15... au palais Vivienne (photo 1). En fait, deux adresses étaient indiquées : celle du club animé par le cuisinier - partenaire sis dans le VIIIe arrondissement de Paris, et celle de la rue Vivienne. Pour les repas du 11 mars, c'était bien cette dernière qui était mise en avant. Suivirent les cartes des mets et des vins pour la semaine du 1er au 7 mars, l'une d'entre elles se présentant comme un « hommage à Johnny Halliday » (photo 4-5), facturé 290€ par tête, celles proposées du 15 au 20 mars (photo 2) avec - le 18 - un « déjeuner-conférence » conduit par un journaliste de télévision sur le thème : « Garder les liens avec la Chine » (photo 3). Il s'agissait, selon l'invitation lancée sur la toile, d'un « déjeuner assis ». Précision des organisateurs : « Dress - code : tenue de ville ». Enfin, un rendez-vous fixé sur Instagram pour le 8 avril offrait un nouveau débat mené celui-là par J. H, architecte, urbaniste et designer. Là encore, le repas était préparé par le même chef... sous le patronage d'un « business club » différent du sien, mais situé lui encore dans le 8e arrondissement de la capitale, et dirigé par une des connaissances de ce curieux restaurateur en chambres. Cet autre personnage étant lui aussi proche du responsable de l'espace Vivienne...

(CLIQUER SUR LES PHOTOS POUR LES AGRANDIR)

Photo 1 Photo 2
Photo 3 Photo 4
Photo 5 Photo 6

 

 

Mis à jour ( Mardi, 06 Avril 2021 16:49 )

Décédé le 31/12, Olivier Royant, directeur de l’hebdomadaire :

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du bois dont on fait Paris Match…

Dans les années 1980, grand reporter à RTL, afin de rester proche de la presse écrite dont je suis issu, j’assurais une pige à Paris Match. Elle durera quelque trois ans. À l’époque, le boss à Match, s’appelle Roger Thérond, surnommé l’ «œil», tant ses choix photo étaient incontournables.

Un énième “ rebondissement “ dans l’affaire Grégory...

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La seule question qui vaille et que pose aujourd'hui un livre paru récemment* : Quand Murielle Bolle a-t-elle dit la vérité ?

La pétillante rousse de cette affaire, qui n'en finit décidément pas, est depuis le début le verrou de l'enquête.

Mis à jour ( Mardi, 06 Avril 2021 15:15 )

Procès Charlie : tout sera-t-il évoqué à la barre ?

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Parlera-t-on des erreurs commises dans la protection de la rédaction du journal satirique et les dessous de la mort du policier Mérabet ...

Un seul de ses collègues a eu le courage d'écrire dans un rapport ce qui s'était réellement passé après l'attentat dans les locaux de Charlie, au moment où le gardien de la paix Ahmed Mérabet a décidé de se lancer à la poursuite des tueurs. Ce policier est une femme. Elle était le « chef de bord » de la voiture de patrouille conduite par ce dernier. À l'arrière avait pris place un « ADS », un adjoint de sécurité. La franchise de cette jeune femme lui a même été reprochée par des collègues, alors qu'elle était déjà dans un terrible état dépressionnaire, coupable qu'elle se sentait de n'avoir rien fait pour aider son ami.

Mis à jour ( Jeudi, 03 Septembre 2020 18:03 )

Le tombeur de Jacques Mesrine a lâché la rampe…

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Souvenirs d’un très grand poulet

Au risque de passer pour un vilain garçon, je l’écris sans haine et sans crainte : si Lucien Aimé Blanc (LAB pour les intimes) n’avait pas existé, Jacques Mesrine n’aurait sans doute jamais été neutralisé le 1er novembre 1979. Et, allons encore plus loin, si l’opération avait été menée de bout en bout par l’Office centrale de répression du banditisme (OCRB), dirigé par celui que l’on apostrophait sympathiquement à grands coups de « Lulu », peut-être l’ennemi public N°1 de l’époque n’aurait pas été troué de plus de balles qu’il en faut pour mourir… Je me souviens de « Lulu », acceptant de répondre à quelques questions à mon micro de RTL. C’était à l’issue de la conférence de presse triomphante du ministre de l’Intérieur, accompagné du directeur central de la PJ, de son homologue du 36 Quai des Orfèvres et du procureur général de Paris.

Mis à jour ( Mercredi, 19 Février 2020 18:25 )

Quand un vieux pote se laisse partir…

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Lucien Aimé Blanc est décédé… salut l’ami !

Voici pas mal de temps que j’ai été confronté à la mort. Pas celle des faits divers ou des conflits armés, violente et imprévisible. Non, celle d’un proche, d’un ami, d’un pote. Souvent, on la touche de loin, une fois tout terminé. On apprend que… On est prévenu de… Et c’est déjà dur à supporter. Mais voir un pote partir, le suivre de jour en jour, le visiter sur son lit de partant…

Mis à jour ( Mercredi, 19 Février 2020 17:47 )
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